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Gestion privée


Glossaire

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A

Acceptation bancaire : instrument du marché monétaire émis par une société non financière, mais dont le capital et les intérêts sont garantis par sa banque. La garantie se traduit par un prix d'émission plus élevé et par un coût moindre pour l'émetteur.

Actions de croissance : actions dont les revenus ou les bénéfices croissent plus rapidement que ceux de la moyenne des entreprises à l'heure actuelle.

Atterrissage brutal : se situe entre un atterrissage en douceur et une récession. Il s'agit d'un ralentissement économique entraînant un taux de croissance de 1 % à 2 %, qui permet de contenir l'inflation, mais se situe près de la récession.

Atterrissage en douceur : ralentissement économique modéré entraînant un taux de croissance d'environ 3 %, censé combattre la pression inflationniste.

Avoir ou capitaux propres : participation des actionnaires dans les actions ordinaires et privilégiées d'une société. Aussi, la différence entre l'actif et le passif d'une société, parfois appelée valeur nette.

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B

Banque centrale : la Banque du Canada, au Canada, et la banque centrale américaine (Federal Reserve Board), aux États-Unis. La banque centrale est responsable de l'établissement des taux d'intérêt à court terme (le taux bancaire au Canada; le taux d'escompte aux États-Unis). Ces taux constituent d'importants outils dans le cadre de la mise en œuvre des politiques monétaires, par l'entremise desquelles les banques centrales cherchent à s'assurer que l'économie progresse de manière durable et que les pressions inflationnistes sont contenues.

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C

Capitalisation boursière : cours du marché global d'un titre obtenu en multipliant le cours actuel par unité, par le nombre total d'unités émises.

Contrat à terme sur indice boursier : contrat visant à prendre livraison ou à livrer un montant en espèces qui est déterminé en fonction de l'écart entre le niveau de l'indice boursier précis au moment de la signature du contrat et le niveau de l'indice à l'échéance du contrat. Cette méthode de placement permet à l'investisseur de tirer avantage des fluctuations de l'indice, sans réellement acheter chacun des titres qui le compose.

Cote de solvabilité : capacité d'un émetteur de rembourser sa dette telle que l'a évaluée une agence indépendante de cotation des titres. La cote de solvabilité du gouvernement fédéral est la plus élevée au Canada.

Courbe de rendement : le lien entre le rendement à l'échéance d'obligations (habituellement les obligations d'État) de qualité semblable mais comportant diverses échéances allant de 30 jours à 30 ans. Ce lien est porté sur un graphique.

Croissance du produit intérieur brut (PIB) : le PIB correspond à la production totale de biens et services d'un pays pendant une période donnée, habituellement une année. La croissance du PIB d'une période à l'autre témoigne de la santé économique d'un pays.

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D

Devises : investir sur le marché mondial suppose l'achat a) de titres étrangers et b) de la monnaie dans laquelle le titre est libellé. Les gestionnaires de portefeuille choisissent soit d'éliminer (couvrir), soit de gérer activement, soit d'accroître leur risque de change selon les tendances et la valeur de la monnaie locale de l'investisseur et les prévisions quant à l'évolution de la devise.

Durée moyenne jusqu'à l'échéance : chaque obligation d'un portefeuille d'obligations ou de fonds a une durée jusqu'à l'échéance. La durée moyenne jusqu'à l'échéance est le nombre d'années moyen au terme desquelles l'obligation arrive à échéance ou est rachetée par son émetteur.

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E

Écart : il s'agit généralement de l'écart de rendement entre les obligations à court et à long termes ou entre les obligations canadiennes et américaines d'échéance semblable. Il pourrait également s'agir de l'écart entre les cours acheteur et vendeur d'une action ou d'une obligation.

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F

Facteurs économiques fondamentaux : données ou facteurs pertinents qui influent sur un titre donné, telle que l'action d'une société ou une devise. Dans le cas d'une action, certains des facteurs économiques fondamentaux pouvant agir sur son cours sont le chiffre d'affaires de la société, ses résultats, sa dette et ses perspectives en matière de dividendes. Quant aux devises, leur valeur est notamment fonction du taux de croissance nationale, de la politique relative aux taux d'intérêt et des tendances commerciales.

Faible, moyenne ou forte capitalisation : reflet de la taille et de la valeur monétaire des sociétés dont les titres sont cotés en bourse. Les actions de sociétés à faible capitalization sont habituellement beaucoup moins liquides (soit plus difficiles à acheter et à vendre) que les actions des sociétés à forte capitalisation. Les actions de banques sont des actions de sociétés à forte capitalisation. Plusieurs actions de sociétés de haute technologie sont des actions de sociétés à faible capitalisation.

Fiducie d'investissement à participation unitaire : structure de fiducie de fonds commun de placement qui permet aux fonds de détenir des actifs et de transférer les revenus du fonds aux particuliers qui détiennent des parts.

Fonds couvert : au sens large, catégorie de portefeuille ou de fonds qui vise à réduire le risque en transférant une part de ce risque à un autre investisseur. Les marché des actions et des obligations ont en général peu d'incidence sur ces types d'actif.

Frais : presque tous les placements sont assortis de frais de gestion ou de commissions. Par exemple, le ratio des dépenses de gestion (RDG) moyen pour un fonds équilibré est de 2,32 %¹ de la valeur totale du placement. Ce ratio n'est que de 0,98 %² (après pondération) à Gestion de portefeuille TD.

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G

Gestionnaire de portefeuille : chaque portefeuille de Gestion de portefeuille est suivi par un gestionnaire de portefeuille, qui est un professionnel des placements accrédité. À la lumière de ses entretiens avec le client, le gestionnaire établit une stratégie de placement personnalisée au plus haut degré.

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I

Indice : par exemple, l'indice composé TSE 300 ou l'indice S&P 500 (É.-U.). Un point de référence déterminant du rendement des actions ou des obligations qui sert à répondre à la question « Comment le marché s'est-il comporté aujourd'hui ? » Chaque indice est souvent composé de plusieurs types d'industries ou de secteurs d'émetteurs.

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L

Liquidité : la capacité de convertir immédiatement vos placements en liquidités. Il s'agit également du flux de liquidités provenant des marchés nationaux ou internationaux, ou affecté à ceux-ci et qui peut avoir une incidence sur les taux d'intérêt et les bénéfices des sociétés.

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M

Marché à la baisse : période caractérisée par une baisse soutenue des cours du marché.

Marché à la hausse : période caractérisée par une hausse soutenue des cours du marché.

Marchés naissants : pays en voie de développement dont le revenu par habitant est assez bas et dont le potentiel de croissance économique est supérieur à la moyenne.

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O

Organisme supranational : organisme international ou régional qui n'est rattaché à aucun pays souverain, tel que la Banque mondiale, et qui émet des obligations pour financer ses activités.

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P

Point de base : 1/100 de un pour cent. Une variation de 0,5 % dans les taux d'intérêt sera appelée une variation de 50 points de base.

Politique budgétaire : il s'agit d'une responsabilité fondamentale des gouvernements fédéral et provinciaux qui nécessite la préparation d'un budget et une stratégie financière pour le pays ou la province. L'imposition et les sorties de fonds des gouvernements sont au nombre des outils de la politique budgétaire.

Portefeuille de fonds communs exclusifs : un portefeuille composé de fonds de placement gérés (fonds regroupés) pour lesquels les frais de gestion sont très faibles ou inexistants. Les fonds regroupés sont habituellement détenus par des personnes ou des institutions qui ont des montants importants à investir.

Portefeuille de référence : la répartition personnalisée de l'actif adoptée comme stratégie de base pour répondre aux objectifs de chaque client. Ce portefeuille est dressé conjointement par le client et une équipe de conseillers. La position du portefeuille s'éloigne de la position « neutre » lorsque l'équipe de gestion des placements le juge approprié.

Portefeuille discrétionnaire : une fois que le client et le gestionnaire de portefeuille ont convenu d'une stratégie de placement, le client s'en remet à la discrétion du gestionnaire pour gérer son compte; le gestionnaire pourra ainsi acheter ou vendre des titres lorsque les occasions se présenteront et que les conditions du marché le permettront.

Portefeuille distinct : un portefeuille de placement composé d'actions et d'obligations individuelles.

Politique monétaire : politique souvent mise de l'avant par une banque centrale pour contrôler le crédit et la masse monétaire au sein de l'économie, en vue de comprimer l'inflation et de stimuler ou ralentir une économie. Les taux d'intérêt à court terme sont au nombre des outils de la politique monétaire.

Produits dérivés : contrats à terme et options sur des indices boursiers qui reflètent les mouvements du cours d'un titre sous-jacent (par exemple, un indice sur les marchés boursiers), mais qui sont négociés hors du marché au comptant.

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R

Récession : rigoureusement parlant, il s'agit d'une période d'au moins deux trimestres consécutifs au cours desquels la croissance économique stagne ou diminue.

Rendement : terme vague pouvant être interprété de différentes façons :

  1. rendement actuel : intérêts créditeurs annualisés sur une obligation, exprimés en pourcentage de sa valeur marchande actuelle.
  2. rendement des actions : identique au rendement actuel, mais portant sur le revenu de dividendes rattachés à des actions.
  3. rendement à l'échéance : le rendement global annualisé, exprimé en pourcentage, qu'une obligation procurera aux investisseurs si l'obligation est détenue jusqu'à sa date d'échéance fixe.

Rendement global : la variation en pourcentage de la valeur totale d'un portefeuille de placement, y compris le revenu d'intérêt, les dividendes versés sur les actions et la variation de la valeur marchande du portefeuille sur une période donnée. Le calcul tiendra compte à la fois des variations du capital réalisé et non réalisé. Selon la façon dont le rendement est calculé ou présenté, il peut comprendre ou non les frais et les impôts. Souvent exprimé par le taux composé annualisé.

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S

Secteurs défensifs : secteurs du marché des actions - tels que ceux des services publics et des soins de santé - vers lesquels les investisseurs se tournent par mesure de prudence en période d'incertitude ou de grande volatilité. Les actions de ces secteurs constituent des positions de nature « défensive » en ce qu'elles génèrent habituellement une croissance stable des résultats et des dividendes réguliers, peu importe la conjoncture économique.

Secteurs du marché : secteurs qui sont sensibles aux taux d'intérêt, par exemple les secteurs des services publics, de l'immobilier, des services financiers et des pipelines, et qui sont surtout touchés par les fluctuations des taux d'intérêt. Les actions de secteurs cycliques, notamment ceux de l'acier, de sociétés industrielles, de l'automobile, sont sensibles au cycle commercial. Le secteur des ressources, soit celui des mines, de l'or, du pétrole et du gaz et des produits forestiers, est sensible au prix des marchandises.

Sous-pondération et surpondération : il s'agit des déviations dans la répartition neutre de l'actif d'un portefeuille de référence. La sous-pondération témoigne d'une répartition inférieure au point de neutralité; la surpondération, d'une répartition supérieure. Par exemple, dans le cas d'un portefeuille équilibré, la répartition neutre de référence de l'actif pourrait, dans un cas type, se composer de 60 % d'actions, de 30 % d'obligations et de 10 % d'espèces. Si la composition de l'actif était remaniée pour faire passer la position en actions à 50 %, la fraction d'obligations à 40 % et l'avoir en espèces à 10 %, on dirait du portefeuille qu'il affiche une sous-pondération en actions, une surpondération en obligations et une fraction en espèces neutre.

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T

Titres à revenu fixe : titres qui génèrent un flux déterminé d'intérêts ou un revenu de dividendes tels que les obligations, les débentures et les actions privilégiées.

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V

Ventilation de l'actif : la stratégie qui sous-tend la décision d'un investisseur de bâtir un portefeuille de placements d'une façon donnée. Les actions, les obligations et les liquidités (placements à court terme) constituent les trois principales catégories d'actif ou de type de placements utilisés dans la ventilation de l'actif.

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